Le satellite d’observation de l’environnement et du climat CryoSat est une des missions Earth Explorer Opportunity dans le cadre du programme Living Planet lancé par l’ESA en 1998. Ce programme à dominante scientifique a pour objectif prioritaire de fournir des données d’observation considérées comme critiques au point de vue de certaines questions scientifiques pressantes. Living Planet comprendra des missions principales utilisant des satellites d’observation de la Terre aux technologies complexes et novatrices, et des missions d’opportunité à base de technologies commerciales facilitant une mise en œuvre accélérée.
CryoSat sera placé sur une orbite d’observation des régions polaires par altimétrie radar. Pendant trois ans au moins et avec une précision sans précédent, il permettra aux scientifiques d’étudier le changement climatique à l’aide d’informations auparavant indisponibles sur ces régions inhabitées, grâce à la mesure de l’épaisseur des calottes glaciaires et de leurs débris flottant sur les océans des régions polaires (d’importance majeurs pour l’évolution du climat terrestre).
L’ESA a autorisé la construction de Cryosat-2, une mission de remplacement de Cryosat-1 perdu lors de son lancement en automne 2005 en raison d’une défaillance du lanceur. Le lancement de CryoSat-2 est prévu en 2009.
L'ESA a confié à Astrium tout comme pour le satellite initial, la maîtrise d’œuvre pour la plate-forme et l’intégration de tous les instruments de CryoSat-2.
CryoSat-2 : Le satellite d’observation de l’environnement et du climat CryoSat est une des missions Earth Explorer Opportunity dans le cadre du programme Living Planet lancé par l’ESA en 1998. Ce programme à dominante scientifique a pour objectif prioritaire de fournir des données d’observation considérées comme critiques au point de vue de certaines questions scientifiques pressantes. Living Planet comprendra des missions principales utilisant des satellites d’observation de la Terre aux technologies complexes et novatrices, et des missions d’opportunité à base de technologies commerciales facilitant une mise en œuvre accélérée.
CryoSat sera placé sur une orbite d’observation des régions polaires par altimétrie radar. Pendant trois ans au moins et avec une précision sans précédent, il permettra aux scientifiques d’étudier le changement climatique à l’aide d’informations auparavant indisponibles sur ces régions inhabitées, grâce à la mesure de l’épaisseur des calottes glaciaires et de leurs débris flottant sur les océans des régions polaires (d’importance majeurs pour l’évolution du climat terrestre).
L’ESA a autorisé la construction de Cryosat-2, une mission de remplacement de Cryosat-1 perdu lors de son lancement en automne 2005 en raison d’une défaillance du lanceur. Le lancement de CryoSat-2 est prévu en 2009.
L'ESA a confié à Astrium tout comme pour le satellite initial, la maîtrise d’œuvre pour la plate-forme et l’intégration de tous les instruments de CryoSat-2.
Les deux satellites Pléiades permettront d'assurer la continuité du service fourni par les satellites optiques SPOT. Ces deux satellites Très Haute Résolution (70 cm) sont mis au point et réalisés par Astrium pour le compte du Centre National d’Etudes Spatiales français (CNES).
Les satellites de la série Spot sont des satellites optiques d’observation de la Terre. Lancé à bord de Spot 5 en 2002, l’instrument HRS (Haute Résolution Stéréoscopique) permet de générer des modèles numériques de terrain pour les applications cartographiques en 3D. Spot 5 produit des images d’une résolution de 2,5 mètres. La série des plates-formes multimissions Spot, conçue à l’origine pour le Centre National d’Etudes Spatiales français (CNES), a également été utilisée sur d’autres satellites d’observation européens, dont les satellites radar ERS-1 et 2, la plate-forme polaire Envisat et les satellites MetOp ainsi que le satellite militaire Helios.
MetOp pendant son intégration chez Astrium à Friedrichshafen : le satellite météorologique MetOp (Meteorological operational polar satellite) a été développé par un consortium d’industriels européens sous maîtrise d’œuvre d’Astrium. Ce satellite fournit des prévisions météo à moyen terme en même temps qu’il contribue à la recherche climatique et environnementale à long terme. MetOp-A, premier des trois membres de la nouvelle famille de satellites européens dédiés à la surveillance de l’atmosphère en orbite basse (LEO), a été lancé le 19 octobre 2006 depuis le Kazakhstan. Les deux suivants seront lancés à cinq ans d’intervalle. La durée opérationnelle de cette mission sera d’au moins 14 ans, chaque satellite ayant une durée de vie utile de cinq ans. Astrium est responsable à part entière de l’intégration finale et de la préparation au lancement des trois satellites MetOp.
Le satellite environnemental Aeolus, seconde mission cadre du programme Earth Explorer de l’ESA, est dédié à l’étude des champs tridimensionnels de vents à l’échelle de la planète. Il offrira une résolution verticale, conforme aux exigences de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) pour les besoins des prévisions météorologiques et de la recherche en climatologie. Aeolus mesurera la vitesse et la direction des vents avec une précision sans précédent. Astrium est maître d’œuvre industriel de la mission. Le système électrique de ce satellite scientifique d’1,5 tonne est développé en Allemagne sur le site de Friedrichshafen.
GRACE (Gravity Recovery And Climate Experiment) est un projet dédié à la détermination précise du champ de gravité de la Terre en orbite basse et à ses variations temporelles. Dans le cadre de cette mission, deux satellites identiques, surnommés « Tom et Jerry » ont été lancés le 17 mars 2002. Les deux satellites, réalisés par EADS Astrium, se suivent sur la même orbite (technique SST ou Satellite to Satellite Tracking) à une distance approximative de 220 km l’un de l’autre et mesurent en permanence grâce à des capteurs micro-ondes la distance qui les sépare. Cette distance varie sous l'influence des irrégularités du champ de pesanteur dans lequel les satellites évoluent. Les données obtenues permettent d’établir une cartographie en continu de la gravitation terrestre avec une très grande précision.
MetOp pendant son intégration chez Astrium à Friedrichshafen : le satellite météorologique MetOp (Meteorological operational polar satellite) a été développé par un consortium d’industriels européens sous maîtrise d’œuvre d’Astrium. Ce satellite fournit des prévisions météo à moyen terme en même temps qu’il contribue à la recherche climatique et environnementale à long terme. MetOp-A, premier des trois membres de la nouvelle famille de satellites européens dédiés à la surveillance de l’atmosphère en orbite basse (LEO), a été lancé le 19 octobre 2006 depuis le Kazakhstan. Les deux suivants seront lancés à cinq ans d’intervalle. La durée opérationnelle de cette mission sera d’au moins 14 ans, chaque satellite ayant une durée de vie utile de cinq ans. Astrium est responsable à part entière de l’intégration finale et de la préparation au lancement des trois satellites MetOp.
Gravitant autour de la Terre en orbite polaire à 514 km d’altitude, TerraSAR-X (radar à synthèse d’ouverture ou SAR) est capable d’acquérir des données radar de toute la planète en bande X jusqu’à 1 m de résolution. TerraSAR-X se prête à une large gamme d’applications au profit du secteur commercial, des agences gouvernementales et des instituts de recherche. Grâce à son aptitude à fonctionner par tout temps, de jour comme de nuit, le système TerraSAR-X permet de générer rapidement une cartographie à jour de zones étendues, notamment de régions forestières et montagneuses. De nombreux pays souhaitent également quantifier leurs ressources et leur biomasse forestières. Les données recueillies par TerraSAR-X pourraient également être mises à profit dans le cadre de l’initiative européenne GMES. Grâce à l’acquisition de données en temps quasi réel, l’un des champs d’application privilégiés de TerraSAR-X est la reconnaissance (services de renseignement, missions aéroportées de reconnaissance et organisations de secours humanitaire). Le système peut servir à faire un bilan rapide et économique des zones dévastées par un ouragan, par exemple. Une cartographie à jour facilite la coordination des projets d’aide humanitaire et des efforts de reconstruction suite aux désastres naturels dans toutes les régions du globe. Les cartes radar peuvent également être utilisées pour la reconnaissance stratégique et le déploiement de troupes dans les zones de conflit. TerraSAR-X est le premier satellite allemand financé dans le cadre d’un partenariat public – privé entre l’agence spatiale allemande DLR et EADS Astrium, leader européen du secteur spatial.
AEOLUS ALADIN – Le satellite environnemental Aeolus, seconde mission cadre du programme Earth Explorer de l’ESA, est dédié à l’étude des champs tridimensionnels de vents à l’échelle de la planète. Astrium est maître d’œuvre industriel de la mission.
Le système thaïlandais d’observation de la Terre THEOS a fait l’objet d’un contrat signé par le Ministère thaïlandais des Sciences et Technologies et par l’Agence spatiale thaïlandaise GISTDA. Ce contrat couvre la réalisation et le lancement de ce satellite optique, le développement du segment sol nécessaire à l’exploitation et au contrôle du satellite en Thaïlande et la fourniture d’équipements de nouvelle génération pour l’archivage et le traitement des images. THEOS repose sur la plate-forme AstroSat d’EADS Astrium, la nouvelle génération performante de satellites optiques d’observation de la Terre, et bénéficie de l’expérience que la société a acquise sur les satellites météo SPOT et MetOp. Le contrat THEOS prévoit également un important programme de formation des ingénieurs thaïlandais et leur participation aux travaux de l’équipe de développement d’Astrium. Le Groupe est convaincu que cette coopération dynamisera le développement de l’agence GISTDA et les activités spatiales thaïlandaises. La charge utile de THEOS, qui intègre à la fois un capteur haute résolution en mode panchromatique (2 m) et une caméra grand champ en mode multispectral, a été conçue sur mesure pour répondre aux besoins thaïlandais, notamment en matière de capacité d’imagerie à couverture mondiale. GISTDA, propriétaire et exploitant de THEOS, permettra à la Thaïlande d’obtenir des produits de géo-information satellitaires et des capacités de traitement de l’image pour diverses applications : cartographie, agriculture, économie forestière, surveillance côtière, atténuation et prévention des crues. THEOS permet d’accéder à n’importe quel point du territoire thaïlandais en moins de deux jours. La photo montre l’assemblage du satellite optique chez Astrium.
Envisat, successeur des satellites ERS de l’ESA, a été réalisé par un consortium de 50 entreprises conduit par Astrium. Grâce à ses 10 instruments, Envisat fournit les observations les plus complètes à ce jour des terres émergées, des océans, de l’atmosphère et des calottes glaciaires. Envisat permet aux scientifiques de mieux comprendre l’influence des changements climatiques et de trouver des réponses à un certain nombre de questions concernant l’appauvrissement de la couche d’ozone, l’effet de serre, le phénomène El Niño, l’état de la forêt tropicale ou la vitesse de fonte des calottes polaires. Envisat a été lancé en mars 2002 par Ariane 5 depuis le centre spatial de Kourou en Guyane française.
Le satellite météorologique MetOp (Meteorological operational polar satellite) a été développé par un consortium d’industriels européens sous maîtrise d’œuvre d’Astrium. Ce satellite fournit des prévisions météo à moyen terme en même temps qu’il contribue à la recherche climatique et environnementale à long terme. MetOp-A, premier des trois membres de la nouvelle famille de satellites européens dédiés à la surveillance de l’atmosphère en orbite basse, a été lancé le 19 octobre 2006 depuis le Kazakhstan. Les deux suivants seront lancés à cinq ans d’intervalle. La durée opérationnelle de cette mission sera d’au moins 14 ans, chaque satellite ayant une durée de vie utile de cinq ans. Astrium est responsable à part entière de l’intégration finale et de la préparation au lancement des trois satellites MetOp.
Gravitant autour de la Terre en orbite polaire à 514 km d’altitude, TerraSAR-X (radar à synthèse d’ouverture ou SAR) est capable d’acquérir des données radar de toute la planète en bande X jusqu’à 1 m de résolution. TerraSAR-X se prête à une large gamme d’applications au profit du secteur commercial, des agences gouvernementales et des instituts de recherche. Grâce à son aptitude à fonctionner par tout temps, de jour comme de nuit, le système TerraSAR-X permet de générer rapidement une cartographie à jour de zones étendues, notamment de régions forestières et montagneuses. De nombreux pays souhaitent également quantifier leurs ressources et leur biomasse forestières. Les données recueillies par TerraSAR-X pourraient également être mises à profit dans le cadre de l’initiative européenne GMES. Grâce à l’acquisition de données en temps quasi réel, l’un des champs d’application privilégiés de TerraSAR-X est la reconnaissance (services de renseignement, missions aéroportées de reconnaissance et organisations de secours humanitaire). Le système peut servir à faire un bilan rapide et économique des zones dévastées par un ouragan, par exemple. Une cartographie à jour facilite la coordination des projets d’aide humanitaire et des efforts de reconstruction suite aux désastres naturels dans toutes les régions du globe. Les cartes radar peuvent également être utilisées pour la reconnaissance stratégique et le déploiement de troupes dans les zones de conflit. TerraSAR-X est le premier satellite allemand financé dans le cadre d’un partenariat public – privé entre l’agence spatiale allemande DLR et EADS Astrium, leader européen du secteur spatial.
L'île de Vanna, au centre sur l'image TerraSAR-X, est située au nord de la Norvège.
Surrounding the Earth on a polar orbit at an altitude of 514 kilometers, TerraSAR-X - with its active antenna - will collect new-quality X-band radar data at a resolution of up to 1 meter of the entire planet. TerraSAR-X opens up a broad range of applications. It will benefit to the commercial sector, government agencies and scientific establishments. With the system s ability to operate regardless of cloud coverage and illumination, it makes it possible to rapidly generate an up-to-date map of large areas, in particular extensive forest and mountain regions. Many countries are also interested in quantifying forested resources and forest biomass. TerraSAR-X data could also be used as a German contribution to the European action plan GMES. One of the application fields for TerraSAR-X data is reconnaissance (intelligence services, reconnaissance aircraft and relief organisations) by data acquisition in near real-time. It can be helped in order to make a rapidly and cost-effectively take stock of wind-damaged areas in the aftermath of a hurricane for instance. Up-to-date maps make it easier to coordinate humanitarian aid projects and subsequent reconstruction efforts following natural disasters in every corner of the world. And radar maps can also be used for strategic reconnaissance and troop deployment in conflict zones. TerraSAR-X is the first German satellite to be built in a Public Private Partnership (PPP) between DLR and Astrium, Europe's leading space company.
Le programme national français d’études LOLA (Liaison Optique Laser Aéroportée) porte sur la démonstration d’une liaison optique bidirectionnelle entre un porteur aéroporté représentatif des futurs drones Moyenne et Haute Altitude (MALE et HALE) et le satellite géostationnaire Artemis de l’ESA. EADS Astrium est maître d’œuvre de ce programme, opérationnel depuis 2006. L’objectif de ce programme est d’étudier la propagation des faisceaux lumineux dans l’atmosphère et de valider les performances du système. La liaison permettra de transmettre dans des délais de l’ordre de la seconde, à des débits très élevés et en toute sécurité, des informations provenant des drones à des centres d’exploitation éloignés de plusieurs milliers de kilomètres. Une telle capacité, raccourcissant significativement les délais de transmission d’informations en provenance de théâtres d’opération, apportera un avantage significatif dans la conduite des opérations et la maîtrise de l’information.
GOCE (Gravity Field and Steady-State Ocean Circulation Explorer) est la première mission centrale de type Earth Explorer lancée par l’ESA dans le cadre de Living Planet, son programme général d’observation de la Terre.
GOCE complétera les actuelles missions Champ et Grace en facilitant la modélisation du champ gravitationnel de la Terre et celle d’une surface de référence équipotentielle, à l’échelle de la planète, avec une résolution spatiale et un précision particulièrement élevées. GOCE contribuera ainsi à améliorer nos connaissances de la structure intérieure de la Terre et de ses mécanismes sismiques, de certains phénomènes globaux comme les grands courants océaniques, de la topographie et de l’évolution des calottes glaciaires et, par voie de conséquence, de l’évolution des niveaux océaniques. Le placement sur orbite de GOCE est actuellement prévu pour 2008 sur un lanceur russe Rockot depuis le cosmodrome de Plesetsk au nord de la Russie.
Responsable du développement de la plate-forme, Astrium fait partie du groupe restreint des partenaires principaux sélectionnés par ESA et placés sous la responsabilité générale de Thales Alenia Space.
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